Bonjour.
Aujourd'hui, du moins, à partir d'aujourd'hui, nous allons tenter de répondre à quelques questions existencielles et féminines.
Des sujets passionnants, captivants, qui alimentent bon nombre de soirées de filles durant lesquelles ces derniéres tentent déséspérément de percer les mystéres de la vie en vidant un pot de Nutella ou des Snickers glacés (et parfois, elles parlent de régime, toujours en bouffant leur Snickers glacé, en plus t'as de la créme qui coule, là, sur ton menton!).
Oui, les femmes sont pathétiques.
Elles devraient faire comme les hommes, boire des biéres jusqu'au coma éthyllique en bouffant des trucs bien gras et indigestes à chauffer vite fait au micro-ondes, en parlant sport, automobile, ou petite mannequin russe qu'on aimerait bien se taper parce-qu'elle a "des pare-chocs de rêves et un petit cul super bien moulé!".
Les femmes aussi en sont capables. Sauf que quand elles parlent de mannequins russes, c'est:
1) Soit pour parler de ce qu'elles portent au dernier défilé de la collection automne/hiver de Balmain
2) Soit pour les maudire, parce-que c'est pas normal d'être aussi bien foutue, qu'elles se sont faites refaire de partout et qu'en plus, elles sont trop maigres d'abord!
Ou bien elles remplacent la cannette de biére par un verre à cocktail géant rempli de soda aux fruits rouges 0%, comme dans la pub Taille Fine Fizz.
Mais ces soirées mouvementées ne tournent qu'autour de thémes trés précis, encore incompris et surtout récurrents. Et lequel de ces thémes se place à la tête des charts des questions de filles?
L'HOMME.
L'Homme. Vous savez, il est comme nous, sauf qu'il est plus poilu, plus grand et qu'il est doté d'un pénis. Et de toute l'artillerie vendu dans le pac "Virilité".
L'Homme est également censé être plus simple. Censé.
Oui, car en fait, il ne l'est pas. Un jour, L'Homme nous aime menues, sexy, timides, gentilles, coquettes, câlines et pas prise de tête. Et le lendemain, il nous trouvera vulgaire, collante, trop fragile, pas assez chiante et puis en plus, on prend pas assez d'initiatives, on est pas assez grande gueule et on met trop de parfum!
Une chieuse? Une soumise? Une négligée ou une fashion-victim peroxydée? Col roulé ou decolleté plongeant? Petites reflections gentilles ou grosse enguelade violente a grand renfort d'assiettes qui volent et de tyrades telles que "J'en ai maaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaarre de toi!!!!!!!" et toute la panoplie de la furie échevelée?
Un jour, L'Homme appréciera les coups d'un soir, ces nuits de sexe sans fin au bout desquelles il s'en ira en toute discrétion et un petit "C'était super, je te rappellerai" si on a de la chance (et si on est née chanceuse- le jour où les planétes et les étoiles s'aligneront et dessineront un smiley parfait et souriant, en parfaite synchro-harmonie, il rappelle vraiment). Sauf que, nous, on s'est attachées, et les douze jours suivants, il est impossible de nous voir car on campe prés du téléphone et qu'on agresse toute autre personne que le Matthieu ou Adama qu'on attend désépérément.
Ou bien, cas contraire, on cherche une baise sauvage et sans lendemain, sauf que le lendemain, L'Homme et planté, là, devant, un plateau café-croissant dans les mains, et pire, il a acheté notre confiture préférée (comment sait-il que je rafolle de la confiture figues-framboises? J'ai sûrement dû le crier en plein atteinte du Nirvana...). Et là, on peut pas lui en vouloir totalement, on peut pas lui dire de dégager, car des comme ça on en recroisera pas d'ici la prochaine éclipse solaire...
Vraie salope ou prête-à-marier?
Oui, les femmes d'aujourd'hui sont victimes d'un schizophrénie constante qui s'exprime en présence d'individus du sexe masculin.
Que doit-on faire?
C'est sans arrêt le jeu du "Fuis moi j'te suis et suis moi je te fuis". D'ailleurs, je suis persuadée que le responsable de ce raisonnement sadique n'est autre qu'un Robert ou un Pierre-Henry...
Et puis, ont-ils réellement un type de filles particulier? Oui? Alors ce petit brun ténébreux qui ne jure que par les petite blondes saintes-nitouche, il fait quoi au bras d'une brune pulpeuse et piquante?
"Y a comme un bug dans la matrice"...
Faisons le test d'être différentes tout les jours, on verra bien laquelle emportera plus de louanges!
Premier personnage: La fille "fragile et bléssée".
La fille fragile et bléssée cache un lourd secret, qui l'empêche d'être totalement elle même, elle est donc renférmée, timide, voir coincée.
Ce genre de fille ne plait pas toujours, car l'homme voit en elle une montagne de "responsabilités", de paroles, de frustrations parfois (comme prendre son temps et se priver de tenter de faire certaines choses -ouais, se serait malvenu de proposer la partouze de l'année à un victime des tournantes ou un trip "faisons le dans l'ascenceur" à un clostrophobe en puissace...). Ne souhaitant donc pas se prendre la tête (ou pire, s'attacher à une dépréssive névrosée-bien qu'elle ne soient pas toutes comme tel), l'homme ne lui laisse aucune chance de faire parler la libertine qui sommeille en elle (oui, car la fille fragile et bléssée compense son profond manque d'assurance par une sexualité folle et débridée ou une autre folie addictive-alcool, pétards, fêtes, musique...).
Parfois au contraire, la fille en question plait, car ce côté "petit oiseau tombé du nid-et atterrissant sur une digue de rochers pointus" réveille chez le mâle ce côté protecteur, voir "Superman qui libérerait la pauvre Cosette des griffes de la frustration". A lui de faire de cette petite pouée de porcelaine une vériatble poupée gonflable! Hum, désolée, je vais loin dans mes propos, on ne transforme pas forcemment Mére Theresa en Katsumi, mais bon, ça ne lui ferait pas de mal non plus d'endosser le costume de Samantha Jones! Le mââââle lui prêche la bonne parole, l'aide, l'aime parfois, et se sent comme le génie qui découvrirait un vaccin révolutionnaire contre le SIDA! Ayant l'habitude d'entendre de lui qu'il est "un gros salaud!" de la bouche des autres femmes (en même temps, Bobby, on ne couche pas avec la meilleure amie et la mére de sa femme -simultanément) vous comprenez qu'il soit si heureux d'être devennu "le héros, le sauveur, l'homme parfait, Moïse..."
La fille fragile et bléssée plait donc une fois sur deux. Autant ne pas abuser de ce personnage jugé parfois trop compliqué. Et ne pas faire durer le jeu trop longtemps.
Personellement, je jugerait le taux de réussite de celle-ci à 55%. Oui, car sur mes deux "cobayes", (entre guillemets, car je joue se rôle un peu malgré moi) ce n'était pas d'une franche réussite.
La fille fragile et bléssée cache un lourd secret, qui l'empêche d'être totalement elle même, elle est donc renférmée, timide, voir coincée.
Ce genre de fille ne plait pas toujours, car l'homme voit en elle une montagne de "responsabilités", de paroles, de frustrations parfois (comme prendre son temps et se priver de tenter de faire certaines choses -ouais, se serait malvenu de proposer la partouze de l'année à un victime des tournantes ou un trip "faisons le dans l'ascenceur" à un clostrophobe en puissace...). Ne souhaitant donc pas se prendre la tête (ou pire, s'attacher à une dépréssive névrosée-bien qu'elle ne soient pas toutes comme tel), l'homme ne lui laisse aucune chance de faire parler la libertine qui sommeille en elle (oui, car la fille fragile et bléssée compense son profond manque d'assurance par une sexualité folle et débridée ou une autre folie addictive-alcool, pétards, fêtes, musique...).
Parfois au contraire, la fille en question plait, car ce côté "petit oiseau tombé du nid-et atterrissant sur une digue de rochers pointus" réveille chez le mâle ce côté protecteur, voir "Superman qui libérerait la pauvre Cosette des griffes de la frustration". A lui de faire de cette petite pouée de porcelaine une vériatble poupée gonflable! Hum, désolée, je vais loin dans mes propos, on ne transforme pas forcemment Mére Theresa en Katsumi, mais bon, ça ne lui ferait pas de mal non plus d'endosser le costume de Samantha Jones! Le mââââle lui prêche la bonne parole, l'aide, l'aime parfois, et se sent comme le génie qui découvrirait un vaccin révolutionnaire contre le SIDA! Ayant l'habitude d'entendre de lui qu'il est "un gros salaud!" de la bouche des autres femmes (en même temps, Bobby, on ne couche pas avec la meilleure amie et la mére de sa femme -simultanément) vous comprenez qu'il soit si heureux d'être devennu "le héros, le sauveur, l'homme parfait, Moïse..."
La fille fragile et bléssée plait donc une fois sur deux. Autant ne pas abuser de ce personnage jugé parfois trop compliqué. Et ne pas faire durer le jeu trop longtemps.
Personellement, je jugerait le taux de réussite de celle-ci à 55%. Oui, car sur mes deux "cobayes", (entre guillemets, car je joue se rôle un peu malgré moi) ce n'était pas d'une franche réussite.
A suivre: La cruche, la salope, l'associable, la femme fatale, la soumise, la dominatrice...